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Synthèse de l'atelier animé par ClubNet lors du Campus Communication 2011 :
Jusqu'où personnaliser la relation ?
 
L’entreprise, aidée par une palette de supports de communication toujours plus riche, à l’instar d’internet ou des réseaux sociaux accessibles en permanence via téléphone portable, implique en contrepartie une rigueur de l’individu à hiérarchiser l’information et les messages qu’il reçoit. A la fois collaborateur, client ou prospect, il doit faire face à un contexte d’infobésité.
Pour gérer ce foisonnement d’information, le besoin de hiérarchisation, de sélection, est nécessaire. C’est dans ce contexte qu’une relation personnalisée va s’instaurer, qu’elle soit subie ou choisie par l’individu, succédant fréquemment à une première phase de communication de masse.
L’individu, et plus particulièrement la fameuse génération Y (la génération du « why »), n’accorde de l’intérêt à la personnalisation de la relation que si elle est voulue, choisie. C’est véritablement un changement culturel qui accompagne l’intensification de la relation personnalisée. Besoin de proximité, de transparence, de discours vrai, la personnalisation de la relation entre entreprise et individu (interne ou externe à l’entreprise) peut le permettre. Elle sera perçue positivement à partir du moment où elle n’est pas intrusive, ou elle ne se fait pas à l’insu de l’individu.
Pour autant, la personnalisation de la relation est souvent subie, voire intrusive. Les nouvelles technologies ont amplifiées les dérives de la personnalisation. Sur la base de critères génériques (CSP, sexe, âge…), un annonceur va pouvoir cibler une population auprès de qui il souhaite s’adresser. On peut parler de prémices d’une relation personnalisée à laquelle l’individu acceptera ou pas de poursuivre.
Qu’elle soit subie ou choisie, à des fins commerciales ou purement informationnelles, la personnalisation de la relation doit intégrer la dimension de respect de l’individu en fixant des règles et les limites qu’une entreprise ne doit pas franchir vis à vis de sa cible, aussi bien dans son environnement professionnel que privé. C’est bien à ce niveau que les dérives existent et qu’il est difficile d’en contrôler et limiter les excès…
Pour consultez les synthèses des autres ateliers, rendez-vous sur le site Internet du Campus de la Communication
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